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NOS TAUX DE RÉUSSITE 2017-05-22T11:32:41+00:00

Les résultats reproductifs d’IMFER en 2014

Nous allons vous présenter les statistiques en termes de grossesses cliniques obtenues durant l’année 2014. C’est le résultat de transfert de 1 ou 2 embryons maximum par tentative (même si la loi permet jusqu’à 3 embryons, à Imfer, nous ne recommandons le transfert de 3 embryons en aucun cas).

Pour interpréter correctement les données, il est important de savoir que:

  • Ces résultats font référence aux grossesses cliniques observées par échographie, obtenues à partir d’un seul traitement. Nous n’y incluons pas les grossesses biochimiques, c’est-à-dire les cas où, malgré le test de grossesse positif, aucun sac gestationnel n’a pu être observé par échographie.

  • Ces résultats font référence à un groupe de patients hétérogènes avec diverses causes d’infertilité, qu’il ne faut donc pas personnaliser. Chaque couple est unique et de ce fait, chacun possède ses propres chances de grossesse.

  • Dans 70% des cycles, nous obtenons des embryons surnuméraires qui sont cryopréservés pour d’éventuels traitements futurs.
  • Enfin, pour comparer nos résultats, nous incluons les données obtenues par le dernier registre d’activité publié par la Société Espagnole de Fertilité (SEF), dans lequel se reflètent l’activité et les résultats des principales cliniques de fertilité du pays.

Voici les résultats obtenus:

La probabilité accumulée de grossesse en un cycle de traitement après les transferts d’embryons frais et cryopréservés augmente les chances de succès jusqu’à 70% en FIV ICSI-IMSI et jusqu’à 85% en don d’ovocyte

La grossesse multiple et l’hyperstimulation ovarienne sont les principales complications sérieuses qui doivent être minimisées dans la mesure du possible ou, mieux encore, éliminées. IMFER applique des protocoles sérieux et adaptés à chaque cas afin de réduire au minimum l’incidence de ces complications. La graphique ci-dessous montre qu’IMFER transfère un nombre plus réduit d’embryons par transfert, ce qui se traduit par un nombre inférieur de grossesses multiples.

Concernant le syndrome d’hyperstimulation ovarienne (SHO), depuis des années, nous appliquons des protocoles de stimulations spécifiques et adaptés à chaque cas, dans le but d’éviter son apparition. De plus, dû à notre excellent programme de cryopréservation embryonnaire, nous conservons et améliorons même les taux de réussite chez les patients ayant des risques d’hyperstimulation ovarienne, en réussissant à annuler presque complètement l’apparition de ce syndrome, grâce au « transfert d’embryons différé ». Nous pouvons alors transférer les embryons dans un meilleur environnement utérin et sans risque d’hyperstimulation ovarienne. Tout cela en conservant des taux élevés de réussite (72% par cycle). Et, pour quatrième année consécutive, le nombre de patients souffrant de SHO modérée/sévère est nul.

“Toujours en 2014, le nombre de syndromes d’hyperstimulation ovarienne moderée/sévère a été nul”

De ce fait, 9 patients sur 10 qui font les traitements indiqués réalisent leur rêve de devenir parents